Efficacité énergétique | France
22 mars 2023

Comment réduire sa facture de chauffage en hiver ?

économie de chauffage

En hiver, les dépenses énergétiques peuvent augmenter de façon importante et accroître vos factures de façon considérable. À l’heure de la sobriété énergétique, de nombreuses solutions existent afin de faire des économies en termes d’énergie et donc de finances.

S’il est possible, par exemple, d’opter pour l’installation de panneaux photovoltaïques, d’autres astuces plus simples existent pour mieux gérer sa consommation électrique. Le chauffage (air et eau) représente jusqu’à 75% des dépenses énergétiques d’un foyer selon l’ADEME.

Que vous soyez un particulier propriétaire d’une maison ou un professionnel responsable d’une entreprise, vous trouverez ici les outils nécessaires afin de diminuer votre consommation de chauffage et économiser sur vos factures hivernales.

Comment réduire sa facture de chauffage à moindre coût ?

Lorsqu’il est question de réduire ses factures de chauffage, la meilleure solution reste souvent d’effectuer des travaux de rénovation de l’isolation ou d’envisager le remplacement de sa chaudière. Cependant ces modifications représentent de gros investissements qui se chiffrent à plusieurs milliers d’euros.

Avant de pouvoir les mettre en place, vous pouvez adopter une série de gestes simples qui vous permettront de réduire votre consommation de chauffage, à moindre coût.

Voici les solutions faciles que vous pouvez dès à présent adopter dans votre quotidien, chez vous ou au sein de votre entreprise.

Isolez davantage votre intérieur

Sans réaliser les lourds travaux d’isolation, vous pouvez tout de même améliorer la claustration de votre bâtiment :

  • Réduire le volume à chauffer : Vous pouvez privilégier le chauffage dans les pièces qui sont le plus souvent occupées au sein de votre bâtiment (bureaux ou pièces de vie d’un habitat comme le salon). Fermez les portes entre les différents espaces, vous pourrez ainsi arrêter de chauffer les espaces froids dans lesquels vous n’êtes pas durant la journée (débarras, cellier, chambres…). Selon l’ADEME, vous économiserez ainsi jusqu’à 6% de l’énergie utile au chauffage ;
  • Refaire les jointures des fenêtres : La majorité des infiltrations d’air froid passe par les fenêtres, au niveau des joints entre le battant et le dormant (il s’agit de la partie fixe d’une fenêtre). Pour empêcher ces infiltrations, vous pouvez les calfeutrer à nouveau. Pensez à refaire les joints avec un simple mastic blanc, ou transparent. En effet, le joint s’use avec le temps et diminue l’étanchéité de la fenêtre. Pour une habitation individuelle, cette action permet de réaliser une économie d’énergie de 8% en moyenne, selon l’ADEME ;
  • Installer des barres coupe-froid au niveau des portes : Les infiltrations d’air passent aussi par les portes donnant sur l’extérieur ou sur des espaces non chauffés et/ou non isolés (cellier, buanderie, garage, etc.). La solution la plus efficace est d’installer des barres coupe-froid, adhésives ou permanentes. Peu onéreuses (comptez entre 5 et 15 euros), les barres coupe-froid sont plus efficaces que les boudins de porte ;
  • Fermez les volets durant la nuit : Lorsque vous chauffez votre intérieur, il est recommandé de fermer vos volets durant la nuit. Cela permet d’éviter le renouvellement de l’air par de l’air frais venant de l’extérieur. Cela vous garantira une couche de chaleur afin d’isoler naturellement votre intérieur. Ceci est encore plus efficace avec des volets roulants, qui sont plus isolants que les volets à battants ;
  • Installer des rideaux épais : Cela vous permettra de garder davantage la chaleur dans votre intérieur, en bloquant le froid derrière. Attention, si vos chauffages sont situés sous vos fenêtres, pensez à surélever vos rideaux afin qu’ils ne tombent pas devant, pour éviter tout danger d’échauffement des tissus.

Définir une température de consigne

La température de consigne est une référence de température de l’air qui est demandée dans la zone d’occupation d’un local.

  • Baisser la température de consigne : Il est important de garder en tête qu’au-delà de 20 degrés, chaque degré supplémentaire représente une augmentation de 7% sur la facture de chauffage. Ainsi l’ADEME préconise certaines températures en fonction des pièces à vivre d’une habitation. Fixez-la entre 19 et 21°C pour le salon, la salle à manger, la cuisine et le bureau (idem en entreprise). Dans les chambres, fixez le thermostat entre 16 et 17°C, car une température trop élevée peut finalement détériorer la qualité de votre sommeil. Si vous êtes frileux, vous pouvez utiliser une couverture chauffante. Cela vous permettra d’améliorer votre confort thermique, tout en respectant un budget modeste (à partir de 30 €). De plus, ce genre de matériel n’a qu’une faible consommation énergétique (60W en fonctionnement, 0.1W en veille). Pour la salle de bain, vous pouvez pousser le thermostat jusqu’à 22°C, mais seulement lorsque la pièce est en cours d’utilisation ;
  • Pour le chauffage à l’eau : La plupart du temps, le chauffe-eau est réglé par défaut à 70°. Baissez cette température entre 55 et 60°C, cela vous permettra de réaliser de belles économies d’énergie et donc d’argent ;
  • Installer des thermomètres : La température ressentie et la température effective peuvent parfois être différentes. Par exemple, après manger, au moment de la digestion, le corps se refroidit. Afin d’éviter d’augmenter les chauffages de façon inutile, installez des thermomètres aux murs dans des endroits stratégiques. Vous aurez ainsi plus conscience de la température réelle et peut-être choisirez vous de mettre un pull plutôt que d’augmenter la chaleur de vos équipements électriques.

La régulation du chauffage

Une des meilleures solutions pour optimiser sa consommation électrique liée au chauffage est d’opter pour la mise en place d’un système de régulation. Un régulateur permet de s’ajuster au plus près de vos besoins, selon la période de la journée, notamment en baissant la température durant la nuit ou lors de départs prolongés.

Le but de ces installations est de réduire vos factures tout en assurant votre confort. Il en existe de plusieurs sortes, que voici :

  • Le thermostat d’ambiance non programmable : C’est le système le plus ancien et le plus répandu, cependant il n’est pas très efficace. Il se règle mécaniquement, c’est donc à vous d’indiquer la température souhaitée puis un capteur de température déclenche le chauffage si nécessaire. Il ne s’ajuste pas seul selon les moments de la journée ;
  • Le thermostat d’ambiance programmable : Recommandé si vous disposez d’une chaudière ou d’une pompe à chaleur (PAC), le thermostat programmable est une version améliorée du système précédent. Avec lui, il vous est possible de déterminer les moments de la journée ou le chauffage doit baisser ou augmenter pour chaque jour de la semaine, pour s’ajuster au mieux à vos besoins. Les chaudières neuves disposent maintenant automatiquement de ce système ;
  • Le thermostat d’ambiance connecté : En plein essor, les thermostats d’ambiance programmables connectés sont reliés au WIFI. Grâce à cela, il vous est donc possible de contrôler votre chauffage à distance, n’importe quand et n’importe où, depuis votre smartphone. Cela est avantageux lorsque vos horaires à l’extérieur sont variables. De plus, la majorité de ces appareils disposent d’une fonction d’anticipation qui prend en compte vos réglages précédents et la température extérieure, afin de s’ajuster automatiquement à vos heures d’arrivée chez vous ou au bureau, à votre température idéale. Comptez entre 100 et 200 euros pour l’obtenir, vos diminutions de consommation énergétique le rendront très vite rentable ;
  • Le programmateur de chauffage électrique : Alors que les autres systèmes sont davantage conçus pour les chaudières et PAC, il existe également des solutions pour les radiateurs électriques. Il faut pour cela que vos chauffages soient compatibles « fil pilote », c’est-à-dire qu’ils ont la capacité de se réguler eux-mêmes grâce à leur propre thermostat. Pour le savoir, il suffit de regarder ses fils au niveau de l’alimentation électrique, s’il y en a un noir, c’est compatible. Le programmateur se branche alors à cet endroit et se charge de réguler la température en adaptant seul les modes « éco », « confort », « hors gel » ou « arrêt ». Certains programmateurs peuvent aussi être connectés ;
  • Les robinets thermostatiques : Ils peuvent être mécaniques ou programmables. Dans tous les cas, le principe est d’arrêter ou diminuer le débit d’eau chaude à l’intérieur du radiateur lorsque la chaleur extérieure augmente. Il évite donc de surchauffer inutilement et de garder une température constante. Les robinets programmables permettent de gérer un espace zone par zone, en pilotant plusieurs radiateurs en même temps. Ce type d’installation est maintenant sur tous les radiateurs à eau récents, sinon vous pouvez vous en équiper pour une trentaine à une cinquantaine d’euros ;
  • La sonde de température extérieure : De plus en plus de systèmes de régulation proposent l’ajout d’une sonde extérieure afin de s’ajuster à la météo. Cela est essentiel si vous disposez d’un plancher chauffant. Le principe : la sonde extérieure ajuste la température de départ du chauffage (donc la température de l’eau dans les tuyaux) en fonction de la température extérieure. Les premiers réglages se font un peu à tâtons, car cela dépend du niveau d’isolation du logement. Attention à ne pas placer la sonde dans un endroit trop exposé au vent ou au soleil direct. La sonde intègre une température limite au-dessus de laquelle les appareils ne chauffent plus, en général autour de 18°.

Quel que soit votre système, faites attention au placement de votre sonde d’ambiance, car c’est elle qui détermine l’activation des chauffages, elle ne doit pas être trop proche de ces derniers.

Il est également important de considérer le temps de chauffe de votre espace, en fonction de sa taille, de son isolation et du climat extérieur. En moyenne, il faut une heure pour augmenter la température de 2°C.

Optimiser vos appareils de chauffage

  • Le calorifugeage : Les systèmes chauffants fonctionnant par eau chaude (et l’eau chaude destinée à l’usage) conduisent l’eau via des tubes en cuivre. Il peut y avoir de grandes déperditions de chaleur. Vous pouvez donc calorifuger vos tubes qui passent par l’extérieur du logement ou dans les pièces non chauffées. La plupart du temps en élastomère, le calorifuge est un isolant efficace pour un faible montant ;
  • Bien entretenir vos appareils de chauffage : Afin d’optimiser la production de chaleur de vos appareils il est essentiel de bien dégager les radiateurs. En effet, ils fonctionnent tous par convection et/ou rayonnement. Il faut donc bien porter attention à ne pas les couvrir ou poser d’objets dessus et ne pas mettre de meuble devant car cela pourrait empêcher la bonne circulation de l’air dans la pièce et donc son réchauffement. Il faut également penser à les dépoussiérer régulièrement. Un entretien régulier permet aussi d’allonger la durée de vie de votre équipement ;
  • Entretenir vos radiateurs hydrauliques : Leur rendement peut être diminué du fait de l’air qui se niche dans l’installation du chauffage (il est alors froid en haut et chaud en bas). Il faut donc purger régulièrement ce type de radiateur. Pour ce faire, vous devez couper l’alimentation d’eau au niveau de la chaudière et fermer les vannes thermostatiques au niveau des radiateurs. Ensuite, en partant du bas, dévissez partiellement le purgeur jusqu’à entendre un sifflement (l’air s’échappe) puis le refermer lorsque l’eau commence à s’écouler. Enfin, vous devez vérifier, grâce au manomètre de la chaudière, que la pression est suffisante. Si ce n’est pas le cas, ajoutez de l’eau ;
  • Entretenir votre chaudière : Une installation de chauffage non entretenue peut augmenter la facture d’au moins 10%. Non seulement l’entretien est obligatoire au moins une fois par année, mais un contrôle régulier permet de régler au mieux votre appareil et d’éviter la surconsommation ;
  • Limiter le chauffage d’appoint : L’usage de chauffage d’appoint (poêle à pétrole, à bois, à granulés ou à gaz, radiateur électrique ou soufflant) n’est pas recommandé pour faire des économies énergétiques. Ces appareils sont parfois source de risque pour le logement ou les personnes en présence (incendie, monoxyde de carbone). Si vous êtes amené à opter pour ce type de chauffage, c’est sans doute que votre logement ou vos bureaux ne sont pas assez bien isolés, et vous pouvez donc revenir sur nos conseils précédents. Les chauffages d’appoint sont utiles pour chauffer une pièce qui n’est occupée que ponctuellement, en cas d’hiver rude si le chauffage principal ne suffit pas et pour les zones où le raccordement peut être difficile à mettre en place (garage, cabanon, construction en cours…) ;
  • Placer de panneaux réfléchissants derrière les radiateurs : Si vos murs ne sont pas isolés, vous pouvez placer des panneaux réfléchissants à l’arrière de vos radiateurs afin d’éviter les déperditions de chaleur. Selon l’ADEME vous pouvez ainsi augmenter les performances de votre chauffage de 5 à 10%. Attention, cela ne fonctionne que si les murs sur lesquels sont placés vos chauffages ne sont pas isolés, sinon cela peut créer un risque de condensation.

Assurer la bonne ventilation de votre logement ou entreprise

Le fait d’aérer votre logement en ouvrant les fenêtres permet de réguler l’humidité l’air intérieur de son logement, sans frais. Un air ni trop sec ni trop humide est plus facile à chauffer ou à climatiser, cela contribue donc à la réalisation de quelques économies d’énergie.

Cependant il est important d’aérer au moment opportun de la journée, pour ne pas trop refroidir les murs de votre intérieur :

  • L’aération manuelle : Vous devez ouvrir vos fenêtres en grand 5 à 10 minutes par jour, tous les jours, quel que soit le temps, pour renouveler l’air intérieur. Coupez vos chauffages au moment de l’ouverture. Le mieux est de le faire le midi, lorsque la température extérieure est la plus élevée ;
  • La ventilation auto-réglable : Ce système de VMC permet un débit d’air constant. La plupart du temps deux vitesses sont possibles et peuvent être programmées par une horloge ou un interrupteur. La vitesse minimale est suffisante pour ventiler l’intérieur sauf lorsque vous utilisez la salle de bain ou la cuisine où le niveau deux est nécessaire ;
  • La ventilation auto-régulée : On parle de VMC hygroréglables. Équipées de bouche d’extraction ou d’extraction et d’arrivée qui s’ouvrent ou se ferment selon l’humidité et la température de la pièce, elles permettent un renouvellement de l’air optimal. Vous pouvez régler leur sensibilité, ainsi, si vous constatez qu’elles sont toujours ouvertes et qu’un courant d’air se ressent, vous pouvez les ajuster.

Une bonne aération permet un meilleur confort thermique. L’air moins humide nécessitera moins de chaleur pour être à bonne température (19° suffiront au lieu de 20° pour un même confort, soit 7% d’économie de consommation). En plus d’être dangereux, boucher les aérations est énergivore.

Comparer les fournisseurs d’énergie

Le marché de l’énergie est ouvert à la concurrence depuis 2007. De ce fait, les prix baissent et peuvent varier d’un fournisseur à l’autre.

Il est ainsi possible d’obtenir des propositions allant de 5 à 10% de remise sur le tarif réglementé par l’Etat (Electricité et Gaz). Les économies sont donc intéressantes et le changement est facile car il n’entraîne aucun frais, ni coupure.

Les autres astuces :

  • Passer l’aspirateur : Cela peut paraître étonnant, mais passer l’aspirateur peut augmenter d’1 à 1,5°C la température de vos pièces du fait des calories dégagés par votre aspirateur ;
  • Cuisiner : Si vous en avez la possibilité, vous pouvez privilégier le four pour cuisiner. Grâce à son inertie, la chaleur de celui-ci réchauffe pendant son utilisation, mais aussi de nombreuses minutes après la fin de la cuisson. Éteindre son four avant la fin du minuteur permet de diminuer la consommation énergétique de l’appareil, et avec un four bien chaud, la cuisson se terminera sans problème.

Comment estimer ses travaux de rénovation énergétique ?

Si ces astuces sont toutes efficaces, il reste indispensable à moyen terme d’effectuer une rénovation énergétique pour baisser de façon significative votre consommation et donc vos factures de chauffage. Avant de faire votre choix, n’hésitez pas à demander plusieurs devis, souvent gratuits, afin d’obtenir les tarifs les plus avantageux.

En faisant appel à des artisans de rénovation certifiés RGE (Reconnus Garants de l’Environnement), vous aurez la possibilité de bénéficier d’aides financières de l’Etat afin de mener à bien vos travaux, comme La Prime Rénov, des réductions d’impôts et d’autres aides encore que vous pouvez retrouver sur le site officiel du gouvernement. Vous pourrez ainsi isoler vos combles et votre toiture, ou installer des panneaux solaires au sein de votre entreprise par exemple et éviter toute perte énergétique et même réduire votre empreinte carbone.

Investir dans la rénovation énergétique sera vitre rentable, d’autant plus que les tarifs de l’électricité augmentent ces dernières années de façon considérable.

En conclusion, changer quelques-unes de vos habitudes et adopter les bons gestes peut avoir un impact non négligeable sur votre consommation énergétique et donc vos factures liées au chauffage.

Votre retour sur investissement sera forcément positif, car le budget pour les mettre en place est très faible. Ainsi, vous pourrez constater rapidement les résultats. Grâce aux économies réalisées vous pourrez alors franchir le cap de la rénovation et laisser vos soucis de froid en hiver derrière vous.

David Notzon, ingénieur énergie

J’assure les dossiers techniques et le bon déroulement des projets. Passionné d’innovation, de transition énergétique et d’entrepreneuriat, j’ai à cœur de vous fournir les informations les plus précises possibles.

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